
Valérie Trierweiler est accusée d'occuper des locaux à l'Élysée et d'employer du personnel payé par l'argent public, alors qu'elle n'est dépositaire d'aucune autorité légale par l'héritier du Groupe Casino.
Selon Xavier Kemlin cité par la radio RTL, Valérie Trierweiler occuperait des bureaux à l'Élysée, et bénéficierait de personnels pour des fonctions "pas clairement définies", alors qu'elle n'est dépositaire d'aucune autorité légale.
Ces activités seraient financées avec de l'argent public.
Il accuse la journaliste et première dame de "recel de détournement de fonds publics", dans sa nouvelle plainte déposée devant un juge d'instruction à Paris.
L'avocat de cet héritier du groupe Casino, Maître Buffard, a précisé les intentions de son client au micro de RTL :
"Il espère que par cette démarche, nous aurons des informations précises sur la situation de Madame Trierweiler".
Et d'ajouter que Kemlin "considère qu'à une époque où l'on nous demande une transparence totale, celle-ci doit s'appliquer à tous les niveaux de l'État, y compris au sommet".





















Partage